Né en 1969, Pascal Mahaud vit et travaille à Montpellier. Artiste plasticien depuis une trentaine d’années, il déploie un parcours pictural et gravé substantiel dont la pratique est fondamentalement ancrée dans le dessin.
L’artiste aborde la gravure à partir de 2009 à la Maison de la Gravure Méditerranée, où il engage une phase d’expérimentation à partir de projets issus de la peinture. Cette pratique devient progressivement un médium central de son travail.
En 2021, il prolonge la conduite de sa pratique par une réflexion théorique, consacrée par l’obtention d’un Master 2 en Arts plastiques, parcours Pratiques plastiques contemporaines, à l’Université de Montpellier Paul-Valéry.
Depuis, il élabore une réflexion autour de la réification du corps. Entre dessin, gravure et installation, sa recherche est un questionnement face à l’exclusion croissante et à la pauvreté d’existence des personnes en situation de précarité, initiant un déplacement et un engagement du spectateur dans l’œuvre. En pensant des espaces qui préservent notre condition humaine tout en sondant les limites de nos libertés, son œuvre offre un espace d’expression qui permet de dénoncer l’aliénation de l’individu et de résister à la violente sujétion systémique de nos sociétés contemporaines, formant ainsi l’image ambivalente d’un individu à la fois libre et exclu. Le recours à la gravure en taille-douce, par la valorisation du geste et du temps de réalisation de l’œuvre, constitue un positionnement critique face aux processus d’industrialisation et de standardisation. Il y affirme l’importance du travail de la main, de l’« œuvrier », comme espace de résistance et d’affirmation d’une liberté du faire.
À partir de la veste de travail, motif envisagé comme artefact, l’artiste met en évidence la fonction protectrice du vêtement et sa dimension symbolique, dans un contexte où les conditions sociales et économiques de ceux qu’il représente demeurent fragiles. Cette veste devient le support d’une réflexion sur la préservation du geste, de l’amplitude du mouvement et, plus largement, de la dignité du travail manuel.
Né en 1969, Pascal Mahaud vit et travaille à Montpellier. Artiste plasticien depuis une trentaine d’années, il déploie un parcours pictural et gravé substantiel dont la pratique est fondamentalement ancrée dans le dessin.
L’artiste aborde la gravure à partir de 2009 à la Maison de la Gravure Méditerranée, où il engage une phase d’expérimentation à partir de projets issus de la peinture. Cette pratique devient progressivement un médium central de son travail.
En 2021, il prolonge la conduite de sa pratique par une réflexion théorique, consacrée par l’obtention d’un Master 2 en Arts plastiques, parcours Pratiques plastiques contemporaines, à l’Université de Montpellier Paul-Valéry.
Depuis, il élabore une réflexion autour de la réification du corps. Entre dessin, gravure et installation, sa recherche est un questionnement face à l’exclusion croissante et à la pauvreté d’existence des personnes en situation de précarité, initiant un déplacement et un engagement du spectateur dans l’œuvre. En pensant des espaces qui préservent notre condition humaine tout en sondant les limites de nos libertés, son œuvre offre un espace d’expression qui permet de dénoncer l’aliénation de l’individu et de résister à la violente sujétion systémique de nos sociétés contemporaines, formant ainsi l’image ambivalente d’un individu à la fois libre et exclu. Le recours à la gravure en taille-douce, par la valorisation du geste et du temps de réalisation de l’œuvre, constitue un positionnement critique face aux processus d’industrialisation et de standardisation. Il y affirme l’importance du travail de la main, de l’« œuvrier », comme espace de résistance et d’affirmation d’une liberté du faire.
À partir de la veste de travail, motif envisagé comme artefact, l’artiste met en évidence la fonction protectrice du vêtement et sa dimension symbolique, dans un contexte où les conditions sociales et économiques de ceux qu’il représente demeurent fragiles. Cette veste devient le support d’une réflexion sur la préservation du geste, de l’amplitude du mouvement et, plus largement, de la dignité du travail manuel.
Né en 1969, Pascal Mahaud vit et travaille à Montpellier. Artiste plasticien depuis une trentaine d’années, il déploie un parcours pictural et gravé substantiel dont la pratique est fondamentalement ancrée dans le dessin.
L’artiste aborde la gravure à partir de 2009 à la Maison de la Gravure Méditerranée, où il engage une phase d’expérimentation à partir de projets issus de la peinture. Cette pratique devient progressivement un médium central de son travail.
En 2021, il prolonge la conduite de sa pratique par une réflexion théorique, consacrée par l’obtention d’un Master 2 en Arts plastiques, parcours Pratiques plastiques contemporaines, à l’Université de Montpellier Paul-Valéry.
Depuis, il élabore une réflexion autour de la réification du corps. Entre dessin, gravure et installation, sa recherche est un questionnement face à l’exclusion croissante et à la pauvreté d’existence des personnes en situation de précarité, initiant un déplacement et un engagement du spectateur dans l’œuvre. En pensant des espaces qui préservent notre condition humaine tout en sondant les limites de nos libertés, son œuvre offre un espace d’expression qui permet de dénoncer l’aliénation de l’individu et de résister à la violente sujétion systémique de nos sociétés contemporaines, formant ainsi l’image ambivalente d’un individu à la fois libre et exclu. Le recours à la gravure en taille-douce, par la valorisation du geste et du temps de réalisation de l’œuvre, constitue un positionnement critique face aux processus d’industrialisation et de standardisation. Il y affirme l’importance du travail de la main, de l’« œuvrier », comme espace de résistance et d’affirmation d’une liberté du faire.
À partir de la veste de travail, motif envisagé comme artefact, l’artiste met en évidence la fonction protectrice du vêtement et sa dimension symbolique, dans un contexte où les conditions sociales et économiques de ceux qu’il représente demeurent fragiles. Cette veste devient le support d’une réflexion sur la préservation du geste, de l’amplitude du mouvement et, plus largement, de la dignité du travail manuel.